Systèmes du navireintermediateMis à jour: 14/09/2026

Système de carburant de Professional Ship Simulator : ravitaillement et autonomie

Maîtrisez le système de carburant de Professional Ship Simulator en apprenant les niveaux des réservoirs, le ravitaillement au port et l'autonomie avant la panne sèche.

Tomber en panne de carburant en plein chenal est l'une des causes d'échec de mission les plus évitables dans Professional Ship Simulator, mais elle continue de piéger les capitaines débutants qui supposent qu'un bateau se téléportera simplement au port lorsque la jauge passe au rouge. Le système de carburant de Professional Ship Simulator est une ressource réelle et mesurable, liée à la taille du réservoir, à la charge du moteur et à la façon dont vous poussez les manettes lors de longues traversées. Le comprendre avant d'appareiller d'un port sans station-service à portée est ce qui fait la différence entre une carrière fluide et une facture de remorquage.

Ce guide détaille le système de carburant tel que les capitaines chevronnés l'utilisent réellement : comment les niveaux de réservoirs sont affichés, quelles classes de navires consomment le plus par mille nautique, où vous pouvez ravitailler dans le simulateur, et les habitudes de planification qui vous évitent de flirter avec un réservoir vide. Nous aborderons aussi les systèmes de passerelle que vous lisez en cours de route — le sondeur, le radar, la radio VHF et le système d'ancre — car les capitaines qui gèrent bien le carburant sont aussi ceux qui lisent chaque indicateur de la console.

Taux de consommation de carburant et gestion des réservoirs

Le système de carburant dans Professional Ship Simulator est un modèle de consommation plutôt qu'un simple minuteur. Chaque moteur, du petit auxiliaire d'un bateau-pilote à l'installation de propulsion principale d'un paquebot, tire depuis un réservoir qui démarre la mission à un pourcentage défini. Une fois en route, le niveau du réservoir descend en fonction du régime moteur, de la vitesse du navire, de la traînée due à la météo et de l'activation des propulseurs d'étrave ou de poupe. La passerelle affiche le niveau actuel sous forme de pourcentage sur le panneau moteur, et la page officielle des fonctionnalités NauticXP liste le carburant comme l'un des systèmes centraux des navires pilotables.

FacteurEffet sur la consommation de carburantGravité pour les petites coques (pilote / remorqueur)Gravité pour les grandes coques (méthanier / paquebot)
Régime moteurRégime plus élevé = augmentation non linéaire de la consommation ; le régime au ralenti draine encore un petit taux de baseFaible — les courtes traversées entament à peine le réservoirÉlevée — l'installation principale au régime de croisière consomme plusieurs pourcents par minute
Vitesse du navireLa vitesse amplifie la traînée ; doubler la vitesse peut multiplier la consommation par ~3 à 4×Faible — la vitesse maximale est basse, courbe de traînée peu pentueÉlevée — la vitesse de service de croisière se situe sur la portion raide de la courbe de traînée
Traînée météoMer de face et vent de travers ajoutent une résistance parasite proportionnelle à la force du ventFaible — la coque est basse sur l'eau, profil réduitÉlevée — le franc-bord du paquebot / méthanier agit comme une voile, le routage météo compte
Utilisation des propulseurs d'étrave / poupeLa consommation des propulseurs évolue selon le réglage de poussée et la durée pendant l'accostageMoyenne — les propulseurs du bateau-pilote tournent souvent à quaiMoyenne — propulseurs utilisés en salves, mais la consommation s'accumule lors de longues manœuvres d'accostage
Remplissage initial du réservoirLa mission lance le navire à un % de départ défini (souvent 60–90 %)Faible — les petits réservoirs se remplissent vite depuis la barge de soutageÉlevée — les grands réservoirs sont longs à remplir, le % de départ dicte l'autonomie de la mission
Coupure par niveau basArrêt brutal à ~5–8 % restants, avertissement à ~15 %Rare en jeu normalRisque réel sur les longues traversées sans escale carburant

Le carburant n'est pas abstrait non plus — vous pouvez vider complètement un réservoir et perdre la propulsion au milieu d'une traversée. Selon des tests de la communauté, le seuil d'avertissement pour la plupart des coques se situe autour de 15 pour cent, et une coupure brutale se déclenche généralement entre 5 et 8 pour cent selon la classe de navire. Les plus petites unités, comme le bateau-pilote et le remorqueur portuaire, consomment le carburant si lentement qu'un plein suffit pour une session de 30 minutes, mais un gazowiec LNG ou un paquebot vide les réservoirs assez vite pour que la planification du ravitaillement se fasse avant le départ.

Niveaux de réservoirs, charge moteur et courbe de consommation

La charge moteur est le plus grand multiplicateur de la consommation de carburant. À bas régime, un navire peut consommer la moitié du carburant qu'il brûle à vitesse de croisière, ce qui rend les travaux côtiers étonnament économiques. L'inverse est aussi vrai : pousser un vraquier à sa vitesse maximale brûle le carburant d'une manière qui fait ressembler les longues sorties hauturières à un compte à rebours. Des joueurs ont signalé que le gros temps ajoute 10 à 20 pour cent de surcoût parce que le moteur compense la dérive et que les propulseurs d'étrave se déclenchent plus souvent.

Classe de coqueCapacité approx. du réservoirConsommation à vitesse de croisièreConsommation à pleine manetteAutonomie typique de mission
Bateau-pilote40 L0,6 L/min1,1 L/min35–60 min
Remorqueur portuaire80 L1,0 L/min1,8 L/min40–70 min
Chalutier de pêche220 L2,4 L/min4,0 L/min50–90 min
Porte-conteneurs1 200 L9,0 L/min15,0 L/min80–130 min
Méthanier2 400 L14,0 L/min22,0 L/min110–170 min
Paquebot3 800 L18,0 L/min28,0 L/min130–210 min

Les chiffres ci-dessus sont des estimations collectées par la communauté et peuvent varier selon la version, mais le schéma relatif reste cohérent : les plus grandes coques contiennent plus de carburant, mais elles en boivent aussi plus vite, ce qui explique pourquoi les navires à long rayon d'action ont tout de même besoin d'un plan de ravitaillement. Le « meilleur » réservoir n'est pas toujours le plus grand — c'est celui qui correspond à la route.

Quand le voyant de carburant s'allume

Le panneau de passerelle change de couleur en trois étapes. Au-dessus de 30 pour cent, l'indicateur reste dans une couleur neutre et les capitaines ont tendance à l'ignorer. Entre environ 15 et 30 pour cent, la barre passe à l'ambre et un carillon discret retentit — c'est votre fenêtre « planifiez le prochain ravitaillement ». En dessous de 15 pour cent, la barre devient rouge, l'alarme devient persistante et le moteur commence à montrer des signes de sous-alimentation comme une baisse de régime.

Les joueurs doivent traiter la zone rouge comme une échéance ferme, et non un simple avertissement. Si vous êtes plus loin du port le plus proche que ce que votre autonomie actuelle ne le permet, ralentissez, descendez au minimum de manette tenable, et mettez à jour la route sur la carte. Un navire qui entre au port à 2 nœuds en claudiquant vaut bien mieux qu'un navire qui perd sa propulsion dans un couloir de navigation.

Lire la passerelle tout en surveillant le réservoir

Le carburant est l'une des quatre ressources que vous lisez en même temps pendant une traversée, et les trois autres sont toutes visibles sur la passerelle. Le sondeur de Professional Ship Simulator affiche la profondeur sous la quille, ce qui vous empêche de talonner si vous coupez un coin en vous précipitant vers un quai de carburant. Le guide radar de Professional Ship Simulator couvre le CPA et le TCPA, qui sont la deuxième paire de chiffres que vous vérifiez en permanence dès que le trafic devient dense. La radio VHF de Professional Ship Simulator sert à appeler le port avant votre arrivée, et le système d'ancre est votre solution de secours d'urgence si le moteur s'arrête avant d'atteindre le poste à quai.

Pourquoi le sondeur compte sur les longues traversées

Couper à l'intérieur d'une balise de chenal pour économiser du carburant est tentant, surtout quand la jauge est ambre, mais le sondeur est le seul instrument de passerelle qui détecte les faibles profondeurs à temps. L'entrée officielle du wiki NauticXP sur le sondeur explique que la profondeur d'alerte est réglable selon la classe de navire, et que les chiffres affichés se mettent à clignoter dès que la quille franchit ce seuil. Un capitaine prudent règle la profondeur d'alerte un peu plus profonde que ce qu'indique la carte, afin que l'alarme se déclenche avant que la quille ne racle le fond.

Les joueurs qui ignorent le sondeur en cherchant à étirer l'autonomie font généralement deux erreurs : ils coupent des coins qu'ils ne peuvent pas se permettre, et ils ignorent les bouées latérales par visibilité médiocre. Ralentir et rester dans le chenal balisé coûte quelques litres de carburant mais sauve un remorquage et un redémarrage de mission. Le sondeur est aussi le moyen le plus simple de vérifier l'approche du port — le profil de profondeur change rapidement lorsque vous franchissez la digue.

Radar et VHF comme outils d'économie de carburant

La plupart des capitaines voient le radar comme un outil anticollision, mais c'est aussi un outil de planification de route qui économise silencieusement du carburant. Repérer un groupe de cibles à l'AIS permet d'ajuster tôt le cap et d'éviter le ralentissement d'un quasi-échouement, qui est l'une des manœuvres les plus coûteuses en carburant parce que les propulseurs d'étrave ont tendance à s'enclencher dans les dernières secondes. Le flux de communication radio de Professional Ship Simulator, lui, vous permet d'appeler le port et de demander une affectation de poste avant votre arrivée, ce qui maintient l'approche à 4 nœuds réguliers plutôt que l'avance par à-coups d'un capitaine qui doit orbiter à l'extérieur de la digue en attendant les instructions.

Le wiki NauticXP sur la radio VHF confirme que le canal 16 est le canal pont-à-pont permanent et le canal de détresse, tandis que le trafic portuaire vit sur des canaux numérotés qui s'affichent en blanc vif une fois sélectionnés. Les capitaines qui changent de canal avant d'appeler évitent la confusion d'un check-in manqué, ce qui évite par ricochet l'orbite lente qui brûle du carburant que le pilote du port aurait sinon permis d'économiser.

Comment ravitailler dans Professional Ship Simulator

Le ravitaillement n'est pas une interaction globale « appuyez sur F » — il est lié à des services portuaires spécifiques et dépend de la classe du navire. Les plus petites coques, comme le bateau-pilote et le remorqueur portuaire, peuvent ravitailler à n'importe quel quai carburant d'un port en activité. Les plus grandes coques doivent être amarrées à un poste carburant industriel, généralement colocalisé avec le terminal à marchandises. La page officielle des fonctionnalités liste la gestion du carburant comme un comportement propre à chaque navire, et les tests de la communauté confirment que le menu que vous voyez sur la passerelle change selon le navire que vous pilotez.

Où ravitailler selon la classe de coque

Classe de coqueLieu de ravitaillementTemps de ravitaillementRemarques
Bateau-piloteTout quai carburant de portInstantanéDisponible entre les missions
Remorqueur portuaireTout quai carburant de portInstantanéMême quai que les bateaux-pilotes
Chalutier de pêchePoste carburant petite plaisance~30 sCertains ports n'ont pas de petit poste
Porte-conteneursPoste carburant industriel~2 minDoit être amarré, pas au mouillage
MéthanierAppontement carburant LNG dédié~3 minDisponible uniquement dans les grands ports
PaquebotConduite carburant terminal de croisière~3 minÀ réserver via la radio portuaire

La minuterie de ravitaillement est courte, mais elle n'est pas gratuite. Un capitaine qui saute un ravitaillement au milieu d'une session de carrière parce que la jauge « a encore l'air correcte » le paie généralement plus tard par un détour forcé, et les détours forcés coûtent toujours plus de temps et de carburant que l'escale de ravitaillement initiale. L'habitude partagée par les joueurs expérimentés consiste à ravitailler à chaque occasion, ce qui est la même approche que les pilotes commerciaux réels utilisent pour garder un dispatch prévisible.

Liste de contrôle de ravitaillement avant départ

Avant de quitter le poste à quai pour une longue mission, parcourez une courte liste mentale. D'abord, confirmez que le réservoir affiche plus de 90 pour cent afin que la jauge démarre dans une plage confortable. Ensuite, vérifiez le port de destination sur la carte et assurez-vous qu'il dispose d'un quai carburant adapté à votre coque. Enfin, si la route traverse plus d'une zone maritime, planifiez une escale de ravitaillement à mi-parcours, même si le réservoir pourrait techniquement effectuer le trajet sans.

Un guide de manœuvres axé sur le travail portuaire est utile ici, car la plupart des erreurs de ravitaillement sont en fait des erreurs d'amarrage. Si vous ne pouvez pas amener le navire le long du quai proprement, la fenêtre de ravitaillement commence en retard et vous perdez le temps que vous espériiez gagner. Entraînez-vous à l'approche sur une petite coque d'abord, puis passez aux grands transporteurs une fois la mémoire musculaire installée.

Planification du carburant pour le mode carrière et les longues missions

Le mode carrière est l'endroit où le système de carburant cesse d'être une nuisance et devient un budget. Chaque mission verse une récompense de base en crédits, mais le revenu net dépend de combien vous dépensez en carburant, remorquages et objectifs manqués. Un capitaine qui brûle 30 pour cent du réservoir sur un détour négligent a en pratique rogné la marge bénéficiaire de la mission, tandis qu'un capitaine qui planifie une route avec une marge de 15 pour cent conserve chaque crédit gagné.

Intégrer une marge de ravitaillement à chaque route

L'habitude de planification la plus simple est la règle des 20 pour cent : ne commencez jamais une traversée qui vous laisse sous les 20 pour cent à destination, car la prochaine étape pourrait ne pas démarrer avec un réservoir propre. La règle des 20 pour cent est plus prudente que le seuil d'avertissement, mais elle vous donne une marge pour les courants imprévus, la météo et le rare mauvais cap. Les joueurs qui suivent cette règle signalent beaucoup moins de remorquages durant les vingt premières heures, selon les données de la communauté.

Pour les longues sorties hauturières, la meilleure habitude consiste à tracer deux options de ravitaillement et à choisir la plus proche. Une mission qui se termine dans un port balte devrait aussi avoir un port de secours tracé au cas où le premier est occupé, où le pilote n'est pas disponible, ou où le poste carburant est pris. La référence de la liste des missions est utile pour repérer quels contrats ont des points d'arrivée flexibles, car les contrats flexibles sont plus faciles à planifier côté carburant.

Lire la météo et l'état de la mer pour prédire la consommation

Le vent et le courant affectent la consommation de carburant de deux manières. D'abord, le moteur compense la dérive, ce qui signifie plus de régime pour la même vitesse sur le fond. Ensuite, les propulseurs d'étrave se déclenchent plus souvent par vent de travers, et les propulseurs tirent du même réservoir que le moteur principal. Le système d'ancre de Professional Ship Simulator est le filet de sécurité pour les pires journées de météo, car un capitaine qui lit la prévision tôt peut choisir de mouiller dans une baie abritée et d'attendre un front plutôt que de brûler du carburant à le combattre.

Les joueurs qui traitent le bulletin comme un outil sérieux — voir le guide débutant pour le flux de travail de base — tendent à planifier des budgets carburant qui collent à la météo plutôt qu'à l'idéal par mer calme. Un vent de face de 25 nœuds peut ajouter 20 pour cent à la consommation, et une tempête de 40 nœuds peut la doubler. Router autour de la météo, même si le chemin alternatif est plus long, permet généralement d'économiser du carburant au total.

Ancrage et procédures d'urgence lorsque le carburant est bas

Même avec la meilleure planification, il y a des jours où la jauge passe au rouge avant le port suivant. La démarche professionnelle n'est pas de pousser plus fort mais de mouiller en sécurité et d'appeler à l'aide. Le flux comment mouiller dans Professional Ship Simulator fait le pont entre un retard maîtrisé et un échec de mission, et le guide d'accostage est un compagnon utile pour les moments qui suivent la mise à l'ancre, lorsqu'un remorqueur est en route.

Choisir un mouillage sûr en urgence

Mouiller dans la précipitation est une compétence distincte du mouillage maîtrisé que vous effectuez au début d'une mission de pêche. L'objectif est de trouver un endroit abrité avec assez de profondeur pour la coque, de mettre l'ancre avant que le bateau ne perde de l'erre, et d'appeler le port le plus proche sur le canal 16 pour l'informer que vous tenez position. La base de connaissances NauticXP note que le système d'ancre prend en charge des procédures d'accostage complexes, ce qui signifie qu'un capitaine qui a pratiqué le flux peut mouiller en 30 secondes et tenir la station pendant que le moteur refroidit.

Le sondeur est l'instrument qui rend le mouillage d'urgence sûr, car le capitaine doit confirmer que la profondeur est au-dessus du seuil d'alerte avant de s'engager. Jeter l'ancre dans une eau trop peu profonde fait échouer le navire, tandis que la jeter dans une eau trop profonde peut empêcher la chaîne d'atteindre le fond. Une vérification rapide au sondeur, suivie d'une descente lente au télégraphe, est la séquence d'urgence standard.

Appeler à l'aide via la VHF

La radio VHF de Professional Ship Simulator est le seul moyen pratique de demander un remorquage ou une barge de carburant une fois au mouillage. L'entrée officielle du wiki explique que le menu affiche les ports à portée et les canaux affectés à chacun, ce qui est exactement l'information dont un capitaine a besoin pour décider quel port appeler. Choisissez le port en activité le plus proche, passez sur son canal et annoncez le nom de votre navire, votre position par rapport à une balise connue, et la nature du problème.

La plupart des ports enverront un remorqueur si disponible, et le temps de réponse dépend de la clarté de votre communication. Un compte rendu de position qui fait référence à une bouée cartographiée, à une profondeur issue du sondeur, et à un pourcentage de carburant est bien plus utile qu'un « je suis quelque part près du chenal ». Une fois le remorqueur en route, le travail du capitaine est de tenir la position et de tenir la radio informée si la météo ou le courant déplace le bateau.

Questions Fréquentes

Combien de carburant contient chaque classe de navire dans le système de carburant de Professional Ship Simulator ?

La capacité du réservoir évolue avec la taille de la coque. Les bateaux-pilotes et les remorqueurs portuaires démarrent avec environ 40 à 80 litres, les chalutiers de pêche autour de 220 litres, les porte-conteneurs près de 1 200 litres, les méthaniers autour de 2 400 litres, et les paquebots proches de 3 800 litres. La plus grande coque contient plus de carburant, mais elle en brûle aussi plus par minute, donc l'avantage relatif d'autonomie est plus faible que ce que le chiffre du réservoir ne le suggère.

Où ravitailler dans un port dans Professional Ship Simulator ?

Les points de ravitaillement sont liés à la classe de coque. Les petites unités utilisent le quai carburant général disponible dans chaque port en activité. Les coques moyennes et grandes doivent être amarrées à un poste carburant industriel, généralement colocalisé avec le terminal à marchandises. Les plus grandes coques, comme le méthanier et le paquebot, exigent des appontements dédiés qui n'existent que dans les grands ports, donc tracez la destination avec soin avant le départ.

Comment lire le niveau de carburant sur le panneau de passerelle ?

Le panneau moteur affiche une barre horizontale avec un pourcentage. La barre est neutre au-dessus de 30 pour cent, ambre entre 15 et 30 pour cent, et rouge en dessous de 15 pour cent. La plupart des coques jouent aussi un carillon discret au seuil ambre et une alarme persistante en zone rouge, ce qui fournit un signal sonore même quand le capitaine regarde la carte au lieu du panneau.

Que se passe-t-il si je tombe en panne de carburant en pleine traversée ?

Le moteur perd sa propulsion et le navire dérive avec le courant et le vent. Vous pouvez encore barrer au gouvernail et utiliser brièvement les propulseurs, mais le navire n'avancera plus par ses propres moyens. La récupération standard consiste à mouiller dans une profondeur sûre, appeler le port le plus proche sur la radio VHF, et demander un remorquage ou une barge de carburant avant que le bateau ne dérive vers un danger.

La météo affecte-t-elle la consommation de carburant dans Professional Ship Simulator ?

Oui. Les vents de face, les vents de travers et les courants forts obligent le moteur à compenser la dérive, ce qui augmente le régime pour la même vitesse sur le fond. Le gros temps peut ajouter 20 à 50 pour cent de surcoût, et les tempêtes peuvent pousser la consommation encore plus haut car les propulseurs d'étrave s'enclenchent plus souvent. Les capitaines qui consultent le bulletin avant le départ tendent à planifier des routes qui évitent le pire de la météo, ce qui maintient le budget carburant plus proche de l'estimation par mer calme.